Alors que les prix de l’essence et du diesel continuent à flamber en cette fin mars 2026 au prétexte, bien commode, du contexte géopolitique, de nombreuses voix s’élèvent pour exiger la baisse de la taxation des carburants. Rappelons que 50 à 60% de taxes sont prélevées sur chaque litre vendu. Autrement dit : le grand gagnant du gasoil à 2,10 euros, c’est l’État !
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« Nous n’avons plus les moyens du quoi-qu’il-en-coûte« , répond la porte-parole du gouvernement, en expliquant que le déficit colossal du budget n’autorise aucune aide directe envers les particuliers et les professionnels. « Nous devons maintenir l’objectif de tenir ce déficit à 5%« , développe Maud Bregeon. Une position compréhensible sur le fond, mais qui illustre toute la faiblesse de notre économie alors que l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Suède abaissent leurs taxes.
